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photo romain dausset


 




Romain Dausset dirige une agence digitale baptisée Facile IT et est responsable de l’incubateur du groupe Efrei.

 Il a également créé, avec Damien Soissons, le premier programme de création de start-up dans une formation en alternance à Efreitech.

Romain Dausset vous donne 5 conseils pour réussir sa start-up


Retrouvez l'article sur http://bit.ly/1KPj9cH

 

photo jacques arlotto










Retrouvez l'interview de Jacques Arlotto sur IES ici : http://bit.ly/1LnhnEl



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L’IES est une association regroupant les incubateurs de grandes écoles. Créé il y a deux ans, il regroupe aujourd’hui une trentaine d’incubateurs (Groupe Télécom, École des Mines, Audencia, HEC…). C’est de là que sortent nombre de start-up, parmi lesquelles peut-être les futures belles réussites des prochaines années.

«Nous avons créé l’IES suite à un rapport sur ces incubateurs, indique Joël Saingré, Directeur et Fondateur de la plateforme d’incubation d’Advancia. Nous avions identifié deux problèmes majeurs : le peu de moyen de ces incubateurs, et le manque de professionnalisme de l’accompagnement proposé.»

 

 

Aujourd’hui, l’IES a permis non seulement de professionnaliser l’accompagnement des futurs créateurs, mais aussi de mutualiser les outils mis à leurs dispositions dans ces incubateurs.
Les résultats ? 200 entreprises sont actuellement incubées dans le réseau, et plus de 2.000 start-up ont émergé de ces incubateurs.

Une journée pour rencontrer dirigeants et investisseurs
L’IES (http://www.incubateur.co/ .) organise le 9 juillet une journée porte ouverte au sein du Medef. L’idée ? Montrer le travail des accompagnateurs et des chefs d’entreprise, qui travaillent main dans la main au sein des incubateurs. Les jeunes incubés auront l’occasion de faire connaître leur entreprise et de rencontrer des investisseurs. La reproduction d'un incubateur géant permettra aux entrepreneurs étudiants des écoles membres d’IES de prendre conseil sur leur projet. Ceci avec plusieurs ateliers (Rencontre face à face avec un investisseur,  Image , Initiation au codage, Entrainement au pitch). Une table-ronde, sur le thème « Faut-il accompagner les jeunes et avec quelles conséquences ? » rassemblera nombre d’intervenants (Thierry Mandon, Phillipe Hayat, Jacques Arlotto, Matthias Monribot...)
Pour s’inscrire à cette rencontre : https://www.eventbrite.fr/e/billets-1ere-rencontre-des-incubes-de-lensei...

Observateur et acteur de terrain de l’émergence de ces nouveaux entrepreneurs, Joël Saingré a noté une nette évolution depuis quelques années : « L’appétence entrepreneuriale est aujourd’hui plus grande, et même le niveau d’implication des jeunes est renforcé. Ce phénomène  est né dans les années 2000, après l’éclatement de la bulle internet. » Et ces jeunes trouvent au sein des incubateurs de nombreux atouts : outre l’accompagnement, capital pour donner plus de chances à leur entreprise de passer le cap des premières années, « ces structures apportent de la visibilité médiatique aux créateurs, souligne Joël Saingré. C’est important pour se faire connaître, mais aussi rassurer les banquiers, les partenaires, etc. »

Oser la création comme première expérience professionnelle

En outre, les incubateurs permettent d’aménager avec plus de souplesse le parcours de ces étudiants entrepreneurs, en lien fort avec leurs écoles et donc le corps enseignant. Le thème de l’entrepreneuriat étudiant est un sujet fort dont se sont emparés les politiques. Geneviève Fioraso lançait ainsi début juin le programme Entrepreneurs Etudiant, avec la création de 30 Pépite, les pôles étudiants entrepreneurs au sein des universités.

 

 

« De même, le statut d’entrepreneur étudiant, qui sera actif à la rentrée, est capital pour sécuriser, rassurer les jeunes », relève Joël Saingré. Qui n’hésite pas à lancer : « Même si les jeunes incubés ne poursuivent pas l’aventure entrepreneuriale, c’est une excellente formation, une très bonne première expérience professionnelle. Car créer une entreprise, travailler sur un projet exige de la curiosité, de l’initiative, développe la volonté de partager, de travailler à plusieurs. » Son conseil aux jeunes qui hésitent ? « La pire erreur, c’est de ne pas essayer ! ».


En savoir plus sur http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/aides-reseaux/incubateur-ies-u...

L'association Incubateurs de l’Enseignement Supérieur - IES ! – créée en 2010 regroupe une trentaine d’incubateurs d’école d’ingénieur, de management et d’université.

Notre vocation est de mutualiser les outils d’accompagnement, de professionnaliser le métier de responsable d’incubateur et de promouvoir l’entrepreneuriat étudiant comme une voie d’insertion professionnelle à part entière.

Notre ambition est de faciliter le parcours de tous les étudiants qui veulent entreprendre, les aider à exprimer leur talent, se construire professionnellement et grâce à la démarche entrepreneuriale à être acteurs.

Le 9 juillet, nous lançons au MEDEF notre premier évènement :

« Entreprendre à l’école sans réseau ni expérience »

 Vous êtes étudiants, étudiants entrepreneurs, vous avez été accompagnés par un incubateur dans votre école !

Vous avez 6 bonnes raisons de venir : 

  • Promouvoir votre entreprise, pour vous, dirigeants, auprès des médias
  • Concourir pour les Trophées IES ! 2014
  • Rencontrer des professionnels influents 
  • Récolter un maximum de conseils, pour vous, porteurs de projet 
  • Participer à des ateliers pratiques (Levée de fond, pitchs télévisés, ...)
  • Assister à la conférence "l'entrepreneuriat sans réseau, ni expérience"

Quelques incubateurs membres de IES, www.incubateur.co  :

  • Incubateur Audencia Nantes
  • Incubateur de l'École des Mines d'Alès
  • Incuba'School incubateur des établissements de la CCI de Paris
  • Incubateur d’entreprise du groupe EFREI
  • Incubateur HEC – HEC Paris
  • Incubateur Télécom Bretagne
  • Incubateur Campus Aquitaine
  • StartingBloc - Incubateur de Néoma Business School

 Contacts :

IES :

  • Jacques Alotto, président
  • Joël Saingré, vice-président

Conseil en communication événementielle :     

Christelle Dumont, PDG de Coracias-Venusta

Coracias-Venusta dynamise votre organisation (Ressources Humaines, Commerce, Dialogue social, ...)

www.coracias-venusta.com


Déroulé en détail de la demi-journée du 9 Juillet 2014 :

* 13h30 : Accueil à l'intérieur du MEDEF Paris

* 14h00 – 17h00 : "Incubateur géant" où ont lieu ateliers et espace networking

          o Promouvoir votre activité grâce à la présence des médias partenaires et bloggueurs

          o Réseauter, échanger, partager, sympathiser 

          o Décompresser tout en démarchant des clients potentiels 

          o Des échanges face-à-face privatifs avec des investisseurs 

17h00 – 18h15 : Table ronde avec des investisseurs, entrepreneurs, … 

Thème : Comment entreprendre sans réseau ni expérience pendant ses études, et avec quelles conséquences ? 

Avec la présence de : Thibault Lanxade, Christian Kamayou, Eric Berthod, Phillipe Hayat, Jacques Arlotto, Matthias Monribot...

* 18h15 – 19h00 : Trophée des meilleurs entrepreneurs des incubateurs IES! 

* 19h00 : Cocktail 

Tout au long de cet après-midi, IES offre la possibilité de réseauter.

                        

Contacts Presse :

Christelle Dumont                                                               Joël Saingré

07 50 60 93 45                                                                     01 55 65 51 60

christelle.dumont@coracias-venusta.com                     jsaingre@cci-paris-idf.fr

 


Lancement du 1er événement des Incubateurs de l'Enseignement Supérieur (IES!)
(Mercredi 9 Juillet 2014 au MEDEF Paris) 
« Entreprendre à l’école sans réseau ni expérience »

***** 

Que vous soyez dirigeant d'entrepreprise ou porteur de projet, au moins
6 bonnes raisons de venir : 

- Participer à des ateliers pratiques (Levée de fond, pitchs télévisés...)
Rencontrer des professionnels influents (T.Mandon, B.Mulliez,T.Lanxade, P.Hayat....)
- Récolter un maximum de conseils, pour vous, porteur de projet 
Promouvoir votre entreprise, pour vous, dirigeant, auprès des médias présents
- Assister à la conférence "l'entrepreneuriat sans réseau, ni expérience"
- Concourir pour les Trophées IES ! 2014
 

Le tout dans une ambiance professionnelle et décontractée. 

 

Pour s'inscrire, c'est ici !

 

 

Nous comptons sur vous !

À très bientôt,
IES ! Incubateurs de l'Enseignement Supérieur

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Les Directeurs d’incubateur de l’Enseignement Supérieur membres de IES ! se réuniront les 2 et 3 juillet prochains à Alès Nîmes.

Programme provisoire : assemblée générale, visite de l'incubateur Innov'Up, mise en place du nouveau site web du réseau, projet d'outil de suivi et de gestion des incubateurs, organisation de la rencontre des incubés fin Novembre à Paris.

 

Suite à l’appel aux citoyens lancé par le Gouvernement dans le cadre des assises de l’Entrepreneuriat, les membres du réseau IES ! se sont concertés et ont soumis des propositions de mesures d’appui à la création d’entreprise adaptées au cas très spécifique des étudiants entrepreneurs. Les propositions formulées par le réseau IES ! ont retenu l’attention de l’APCE, qui a demandé au Réseau plus de précisions concernant trois d’entre elles.
Voici les propositions de IES ! en faveur de l’entrepreneuriat étudiant:


•    La mise en place « chéquier entrepreneur » :

Il aurait pour but de permettre aux porteurs de projet clairement inscrits dans une démarche d’acquisition des compétences entrepreneuriales (i.e. validation d’une formation sur la thématique de l’entrepreneuriat) de bénéficier de ressources leur permettant de progresser dans leur projet d’entreprendre. La valeur ajoutée d’un tel chéquier serait de sécuriser les porteurs de projet.
Ce "Chéquier Entrepreneur" devrait être utilisé pour financer de l'immatériel. Il permettrait l’accès privilégié à l’un ou plusieurs des dispositifs suivants :
-    Un accompagnement / appui par des acteurs socio-économiques du soutien à la création d’entreprise ;
-    Un parrainage / tutorat par un entrepreneur volontaire en activité ou à la retraite ;
-    Des formations spécifiques portées par des acteurs socio-économiques du soutien à la création d’entreprise ;
-    L’accès à des stages portant sur la création d’activité ;
-    A plus long terme, faire bénéficier les porteurs de projet d’allocations entrepreneuriat à percevoir sous forme d’indemnités mensuelles durant les phases d’incubation préalables à la création s’entreprise.


•    La création d’un « contrat CAPE incubateur » :

Le Contrat d’appui au projet d’entreprise (CAPE) est un contrat écrit par lequel une société ou une association s’engage à fournir aide et assistance pendant la phase préparatoire et éventuellement le début de l’activité, à un porteur de projet. Avant l’immatriculation, la structure accompagnatrice est responsable vis-à-vis des tiers. Elle « prête » son numéro de SIRET au bénéficiaire et s’assure en conséquence en responsabilité civile. Or, aucun établissement de l’Enseignement Supérieur en France n’est en mesure, sur le plan juridique, de pouvoir “confier” son numéro de SIRET au porteur de projet en incubation et de prendre en charge la responsabilité civile des activités commerciales des porteurs !
La mise en place d’un contrat “CAPE Incubateur” allégé par rapport au contrat “CAPE couveuse” actuellement en vigueur permettrait de résoudre la problématique des incubateurs et de respecter les règles définies par l’URSSAF. Ce contrat allégé n’imposerait pas :
-    Le prêt du SIRET ce qui supprimerait le risque de responsabilité civile de l’Etablissement Public Administratif vis-à-vis d’un projet « privé » ;
-    L’assujettissement au régime d’assurance-chômage ce qui supprimerait le risque d’encouragement à l’abandon de projets qui serait couvert par l’Etablissement Public Administratif.


•    Un possible refinancement des emprunts contractés par des étudiants entrepreneurs :

Beaucoup d’étudiant ne se lancent pas dans la création d’entreprise car ils doivent rembourser l’emprunt qu’ils ont contracté pour financer leurs études.
L’idée serait alors de proposer un marché à l’étudiant porteur de projet :
-    Il s’engage dans le processus de création d’entreprise et s’engage à créer en France (refinancement par l’Etat) ou en région (refinancement par la Région)
-    Le refinanceur (L’Etat ou la Région) prend en charge les remboursements de son emprunt durant le lancement de son projet sous la forme d’une avance remboursable en cas de succès.
Si la création de l’entreprise est un succès, l’entreprise créée (ou le porteur) rembourse le refinanceur de ce qu’il a pris en charge et reprend le remboursement pour le solde. Sinon, le porteur ne rembourse pas le refinanceur mais il reprend le remboursement pour le solde (après une période de carence pour lui permettre de trouver un emploi).
Cette aide agirait directement sur la création d’entreprise en permettant à des étudiants/jeunes diplômés motivés de se lancer sans avoir à se préoccuper du remboursement de leur emprunt.

Le réseau espère ainsi que le Gouvernement mettra en place de nouvelles actions/dispositifs d’aide qui prendront en compte les besoins spécifiques des jeunes entrepreneurs et des structures qui les accompagnent.

Benjamin VANNIER

Les « rencontres entrepreneuriales » organisées par Efrei Entrepreneurs, démarrent. Celle qui a eu lieu le 11 décembre dernier à l’Efrei fut un réel succès ! Elle a permis de réunir autour de la thématique des « pactes d’actionnaires » environs 70 personnes impliquées dans un parcours de création ou de reprise d’entreprises. Me Pascale Moulin, avocat, qui intervient au titre du partenariat entre Efrei entrepreneurs et le Rotary club Paris Sud Est, est intervenue au cours d’une conférence d’une heure.

La soirée démarra par une rapide présentation des activités d’Efrei Entrepreneurs, de ses valeurs, ainsi que des actions du Rotary International dans le monde, et plus particulièrement celles du Rotary Club Paris Sud Est.

Me Pascale Moulin prit ensuite la parole pour développer un exposé particulièrement clair sur les « accords entre actionnaires ».


On se pose souvent la question, lors d’une association au capital d’une entreprise, de savoir comment les choses se déroulent en cas de conflit ou de désir de sortie de l’entreprise (sortie du capital entre autres). « La question n’est pas simple car elle recouvre en fait plusieurs accords : les statuts signés à l’origine, et les différents accords qui viennent ensuite s’ajouter tout au long de la vie de l’entreprise et de l’entrée-sortie des actionnaires ou associés (investisseurs successifs, etc.) » indique Me Moulin. A cela se surajoute la question du choix de la structure juridique.

Ce sont ces aspects que Me Pascale Moulin a abordés et a essayé de rendre compréhensibles… tout en attirant l’attention du public sur la complexité et l’hétérogénéité des situations.

Clauses d’agrément – Clauses de préférence

Parmi les éléments qui ont été abordés durant la conférence, le premier fut relatif aux « Clauses d’agrément ». Elles sont généralement inscrites dans les statuts.  Elles permettent de « fermer » le capital, et surtout de faire en sorte qu’une nouvelle entrée d’actionnaires (soit suite à une vente d’actions, soit suite au décès d’un des actionnaires) soit agréée par la communauté.

 « A la clause d’agrément on peut ajouter la « clause de préférence » qui permet effectivement, lorsqu’un actionnaire désire céder tout ou partie de ses actions, qu’il le fasse « de préférence » aux actionnaires déjà présents dans le Capital de l’entreprise » fait remarquer Me Moulin.

Catégories d’associés ou d’actionnaires.

Il est également possible de créer des « catégories d’actionnaires », et ainsi prévoir que les actionnaires fondateurs puissent avoir des avantages en terme de droits de vote par exemple, que n’auront pas les actionnaires suivants issus d’un second ou troisième « tour de table ».

Modalités de sortie : Majoritaires contre minoritaires.

Lorsque l’on prévoit l’entrée au capital d’une entreprise, il convient également d’en prévoir la sortie. Afin d’éviter des discussions ou spoliations. Eviter par exemple que des actionnaires minoritaires ne puissent bloquer une cession d’actions, mais aussi que les majoritaires ne vendent à un « prix de majoritaire » et laissent les minoritaires seuls affronter l’acheteur, en situation de faiblesse. Il peut être prévu que les majoritaires, doivent vendre leurs actions avec celles des minoritaires et au même prix. Aux minoritaires ensuite de prendre position en acceptant ou refusant la transaction sur leurs propres actions. « Ces clauses sont assez faciles à mettre en place, il convient cependant de bien y réfléchir avant » indique Me Moulin.

Evaluation des titres

Le pacte d’actionnaires peut aussi intégrer la question de l’évaluation des titres lors de la sortie d’un actionnaire fondateur par exemple. On peut réaliser ce calcul en fonction de l’actif net, du montant des capitaux propres, du montant des bénéfices… Mais là aussi une vigilance particulière est importante car « on peut très bien imaginer une entreprise avec peu de capitaux propres… et dont la valeur réside surtout dans la clientèle, les contrats signés par exemple » indique Me Moulin. Ces clauses doivent être bien réfléchies car elles peuvent s’appliquer des années après… alors que les conditions et l’environnement de l’entreprise ont changé.

Place des fondateurs

Un « pacte d’actionnaire » est amené à évoluer… voire à être complété par un autre pacte avec de nouveaux actionnaires. « C’est là que les choses se compliquent parfois» ajoute Me Moulin, car « parfois les statuts et les pactes successifs ressemblent à un Mille-feuilles et peuvent se contredire, s’ils n’ont pas été correctement réfléchis ».  Les fondateurs peuvent à l’origine prévoir une interdiction de sortie du capital durant 10 ans par exemple… ou cette condition peut aussi être imposée par les investisseurs ou les Business Angel d’un premier tour de table, par exemple.

Clauses de non dilution

La protection des actionnaires minoritaires est aussi au cœur du pacte. Afin d’éviter que leurs droits de votes ne soient « dilués » au cours des augmentations de capital successives, il est possible d’octroyer des droits de votes différents selon les actions.

Il est en effet  possible de prévoir des « règles de votes »… par exemple pour éviter que des actionnaires fondateurs se retrouvent « dilués » et « sans pouvoir » on peut créer différentes catégories d’actions A, B, C, etc.,  qui correspondent à des actionnaires différents (et souvent entrés à des périodes différentes). A ces catégories d’actions peuvent être attachés des droits de votes différents selon les cas.

A tout cela, lors de l’entrée d’un investisseur on ajoute les « droits d’entrées » qui permettent effectivement de lever des capitaux importants tenant compte de la valorisation de l’entreprise et donc souvent permettant aux actionnaires d’origine de garder la majorité du Capital de l’entreprise.

Clauses de non concurrence

Il peut être également prévu lors de la sortie d’un actionnaire, que ce dernier s’interdise de créer une activité concurrente ou similaire durant un temps déterminé, sur un périmètre géographique spécifique.

Opposabilité du pacte

Si le pacte d’actionnaire peut être tenu secret, « il est important de prévoir une clause d’opposabilité aux héritiers par exemple » ajoute Me Moulin. Afin que les engagements pris par le défunt soient respectés et tenus.

Statuts d’entreprise

Me Moulin a insisté sur le « statut particulièrement souple de la SAS » qui permet de prévoir que les dirigeants soient nommés définitivement ou pour une période déterminée, la présence ou non d’un Conseil d’administration…  statut qui se prête assez bien selon elle a l’évolution d’une Start up et aux entrées successives d’investisseurs.

Les entrepreneurs présents ont pu ensuite échanger avec Me Moulin et l’assemblée… avant de se retrouver autour d’un cocktail qui leur a permis de faire du « networking ».

Efrei Entrepreneurs tient à remercier les étudiants d’EPS (Efrei Picture Studio) présents qui ont filmé l’intervention, les étudiants d’EfreiTech (l’Académie du numérique) qui ont aidé à l’organisation, et l’ensemble du personnel Efrei qui s’est impliqué dans l’organisation de cette soirée. Une mention particulière pour le Rotary Paris Sud Est et son implication dans l’appui au développement de l’entrepreneuriat. Merci !

 

Xavier Bouvier
Responsable d’Efrei Entrepreneurs

Les Directeurs d’incubateur de l’Enseignement Supérieur membres de IES ! se sont réunis les 29 et 30 janvier derniers, dans les locaux de l’Institut Mines-Télécom à Paris.

Ce séminaire de deux jours a été l’occasion d’aborder des thématiques structurantes pour le Réseau, telles que la mutualisation des moyens d’accompagnement et de gestion des incubateurs entre les différents incubateurs IES !, ou bien la participation du Réseau à des événements ciblés.

Au programme également : de nombreux échanges de bonnes pratiques concernant l’accompagnement à la création d’entreprise, et notamment l’accompagnement des étudiants créateurs.

Jeune diplômé plein d'idées cherche associé(e)s motivé(e)s partageant les mêmes valeurs (innovation, développement durable, responsabilité) pour une création d'entreprise sur le financement participatif (crowdfunding).

Compétences recherchées :
- Développement web et d'applications, intégration html;
- Finance d'entreprise, capital investissement, ISR, gestion financière.

Intéressé(e) ou connaissant quelqu'un qui le serait? contactez-moi, on prendra un verre ensemble : jd.bar(at)live.fr

Sinon n'hésitez pas à passer le mot autour de vous!

Pour connaître mon parcours pro: fr.linkedin.com/in/jeandavidbar

 

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