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Le journal Les Echos parle d'IES ! et de son événement au MEDEF le 09/07

Les Echos Business

L’IES est une association regroupant les incubateurs de grandes écoles. Créé il y a deux ans, il regroupe aujourd’hui une trentaine d’incubateurs (Groupe Télécom, École des Mines, Audencia, HEC…). C’est de là que sortent nombre de start-up, parmi lesquelles peut-être les futures belles réussites des prochaines années.

«Nous avons créé l’IES suite à un rapport sur ces incubateurs, indique Joël Saingré, Directeur et Fondateur de la plateforme d’incubation d’Advancia. Nous avions identifié deux problèmes majeurs : le peu de moyen de ces incubateurs, et le manque de professionnalisme de l’accompagnement proposé.»

 

 

Aujourd’hui, l’IES a permis non seulement de professionnaliser l’accompagnement des futurs créateurs, mais aussi de mutualiser les outils mis à leurs dispositions dans ces incubateurs.
Les résultats ? 200 entreprises sont actuellement incubées dans le réseau, et plus de 2.000 start-up ont émergé de ces incubateurs.

Une journée pour rencontrer dirigeants et investisseurs
L’IES (http://www.incubateur.co/ .) organise le 9 juillet une journée porte ouverte au sein du Medef. L’idée ? Montrer le travail des accompagnateurs et des chefs d’entreprise, qui travaillent main dans la main au sein des incubateurs. Les jeunes incubés auront l’occasion de faire connaître leur entreprise et de rencontrer des investisseurs. La reproduction d'un incubateur géant permettra aux entrepreneurs étudiants des écoles membres d’IES de prendre conseil sur leur projet. Ceci avec plusieurs ateliers (Rencontre face à face avec un investisseur,  Image , Initiation au codage, Entrainement au pitch). Une table-ronde, sur le thème « Faut-il accompagner les jeunes et avec quelles conséquences ? » rassemblera nombre d’intervenants (Thierry Mandon, Phillipe Hayat, Jacques Arlotto, Matthias Monribot...)
Pour s’inscrire à cette rencontre : https://www.eventbrite.fr/e/billets-1ere-rencontre-des-incubes-de-lensei...

Observateur et acteur de terrain de l’émergence de ces nouveaux entrepreneurs, Joël Saingré a noté une nette évolution depuis quelques années : « L’appétence entrepreneuriale est aujourd’hui plus grande, et même le niveau d’implication des jeunes est renforcé. Ce phénomène  est né dans les années 2000, après l’éclatement de la bulle internet. » Et ces jeunes trouvent au sein des incubateurs de nombreux atouts : outre l’accompagnement, capital pour donner plus de chances à leur entreprise de passer le cap des premières années, « ces structures apportent de la visibilité médiatique aux créateurs, souligne Joël Saingré. C’est important pour se faire connaître, mais aussi rassurer les banquiers, les partenaires, etc. »

Oser la création comme première expérience professionnelle

En outre, les incubateurs permettent d’aménager avec plus de souplesse le parcours de ces étudiants entrepreneurs, en lien fort avec leurs écoles et donc le corps enseignant. Le thème de l’entrepreneuriat étudiant est un sujet fort dont se sont emparés les politiques. Geneviève Fioraso lançait ainsi début juin le programme Entrepreneurs Etudiant, avec la création de 30 Pépite, les pôles étudiants entrepreneurs au sein des universités.

 

 

« De même, le statut d’entrepreneur étudiant, qui sera actif à la rentrée, est capital pour sécuriser, rassurer les jeunes », relève Joël Saingré. Qui n’hésite pas à lancer : « Même si les jeunes incubés ne poursuivent pas l’aventure entrepreneuriale, c’est une excellente formation, une très bonne première expérience professionnelle. Car créer une entreprise, travailler sur un projet exige de la curiosité, de l’initiative, développe la volonté de partager, de travailler à plusieurs. » Son conseil aux jeunes qui hésitent ? « La pire erreur, c’est de ne pas essayer ! ».


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